Jour 98, 29/12/07
Les gars se lèvent tôt pour aller profiter du lever du jour sur le pont. Je les rejoins peu après, ma forme n’étant pas encore au beau fixe. Le bateau commence à s’engouffrer dans l’embouchure du fleuve Casamance. Les rives, d’un vert émeraude, sont couvertes de palétuviers, ces arbustes qui prennent racines dans le lit du fleuve. Les gars m’affirment avoir aperçu des dauphins au loin, puis c’est mon tour d’en entrevoir un, tandis qu’on approche de Ziguinchor. Les rives sont bordées de palmiers et d’arbres de toutes sortes. Des pirogues jonchent la plage. Le bateau accoste, puis on commence à débarquer. Il nous faudra attendre deux heures pour récupérer les mobs, qu’on retrouve avec les caisses déformées par le treuillage. L’attente nous semble interminable. Il fait chaud et mon ventre me fait encore mal…
Une fois les mobs récupérées, on se met en quête d’une auberge. Un jeune nommé Zal, plutôt sympa, nous prend en charge et nous aide à trouver un hôtel. On se retrouve dans un endroit assez cher, les auberges les moins onéreuses étant pleines. Dans la cour de celui-ci, un singe, une cigogne et une grue se promènent tranquillement, sans se soucier des clients. On s’installe, puis on va manger dans un petit resto. Je vais me coucher, complètement à plat. Les gars vont au cyber. Demain, nous prenons la route de Kafountine, plus au nord, vers la frontière gambienne. Nous y rejoindrons nos amis allemands pour passer le réveillon du nouvel an. En espérant que mon état se sera amélioré.










1 Commentaire to “Escale d’une nuit à Ziguinchor”
24 janvier 2008
Du retard, encore du retard, toujours du retard… Nous nous en excusons, mais les aléas du voyages sont ce qu’ils sont… en tout cas tout va bien pour nous. Nous sommes à Bamako depuis mardi, que nous avons atteint après des kilomètres et des kilomètres de pistes hors du monde et limites impraticables, et pas mal de péripéties… Nous commençons à sentir la fin de l’épopée se rapprocher à grands pas, même s’il nous reste encore pas mal de chemin à parcourir pour atteindre le Pays Dogon. En attendant, je m’attelle à ma tâche pour vous raconter la suite des événements, et vous dit très bientôt !