Jour 56, 17/11/07
On plie les affaires, puis on se lance à la recherche d’une soi disant boutique Peugeot indiquée par le réceptionniste de l’hôtel. On fait le tour des réparateurs que nous trouvons, sans trouver ni Peugeot ni couronne. On rejoint la famille El Grandi pour le petit déjeuner, que nous prenons à la terrasse d’un café, dans le quartier des grands hôtels. On se dit au revoir, une fois de plus. On prend la route d’Essaouira, qui s’annonce droite et monotone. Juste devant nous, un dépassement raté envoie une poids lourd dans le fossé et rend une voiture bonne pour la casse. Pas de blessés, mais de gros dégâts matériels, qui nous rappellent à la prudence. Pendant des heures, le paysage est plat et désertique. Peu à peu, on entre dans le pays de l’arganier, cet arbre qui ne pousse que dans cette région du monde et dont est issue la fameuse huile d’argan. Cette huile, aux propriétés paraît-il miraculeuses, est aussi bien utilisée en cuisine qu’en cosmétique. La nuit tombe et il nous reste encore 25 km à parcourir pour atteindre Essaouira. On s’arrête à Ounara, dans un camping. On trouve le camp, tenu par un français sympa. Le terrain est recouvert d’un gazon bien gras et s’avère être très bien entretenu. Nous sommes au lit à 21h. On profite d’une nuit bien réparatrice.
Distance parcourue : 139 km
Jour 57, 18/11/07
Seulement 25 km nous séparent d’Essaouira, où nous prévoyons de faire quelques jours de pause. Pour la petite histoire, Essaouira est devenue dans les années 70 le repaire de toute une ribambelle de musiciens et de hippies, dont Jimmy Hendrix. Beaucoup de peintres et d’artistes en tous genres ont également fait de ce joli petit port leur camp retranché. Depuis la route, on admire un magnifique panorama sur la ville. Les maisons sont blanches, et comme accrochées à l’océan. On atteint le camping, situé à deux kilomètres de la ville, vers le sud. On pose les affaires, puis on rejoint la ville en petit taxi. On s’arrête manger du poisson grillé dans une des petites échoppes qui jalonnent le remblai. On flâne dans le port, orné de dizaines de petites barques bleues. Des rochers affleurent à proximité de la digue, évoquant un paysage de la côte bretonne. On se balade dans la médina, semée de petites boutiques d’artisanat local. On assiste au match de foot dominical, qui se joue sur la plage. Le soir, au camping, on fait connaissance avec trois jeunes partis de Millau en vélo pour rejoindre le Sénégal.










1 Commentaire to “Essaouira, la mer, enfin !”
21 novembre 2007
Alors ! Là ! Valentin, ça y est c’est parti, on ne t’arrête plus ! Continue ainsi; abreuve-nous de tes récits ! Vous en avez plein la tête et plein les yeux et que ça fait du bien de te lire ! Encore bravo pour les photos !
Bises !