Jour 16, 08/10/07
On se lève tard. On profite de la journée pour se reposer, écrire, mettre à jour le blog et bronzer au bord de la piscine. On décide de consacrer la journée de demain à une petite visite de Barcelone.
Jour 17, 09/10/07
On prend le train de bonne heure à Cunit, direction Barça. On n’a pas vraiment de programme ni de temps, il va falloir être sélectifs dans notre visite. Le train nous dépose en plein centre, sur le paséo de Gracía, où se trouve l’auberge de jeunesse. Ça ravive de mauvais souvenirs. On traverse la Plaça Catalunya, tapissée de pigeons, puis on suit la fameuse Rambla, cette avenue piétonne où se produisent de nombreux artistes de rue ; mimes, hommes-statues, musicens. On décide de bifurquer vers le barrio gotíco, la vieille ville. On se laisse dériver dans des ruelles étroites, semées de petites échoppes. Les balcons, chargés de verdures, montent haut et se touchent presque d’un côté à l’autre de la rue. Depuis le port, on remonte une large avenue piétonnière, au bout de laquelle trône un arc de triomphe. On s’arrête boire une bière en terrasse, puis on poursuit notre flânerie. On pousse jusqu’à la Sagrada Familia, décevante car cernée d’échafaudages et de grues.
On prend un bus qui nous emmène au Parc Guell, conçu par le célèbre Gaudi, architecte emblématique de la ville. Depuis le parc, Barcelone se déroule sous nos yeux, jusqu’à la mer. On apprécie ce moment de calme, loin de l’agitation urbaine. Les bâtiments du parc sont le fruit d’un pur délire de l’artiste. On passe sous des arcades en pierre d’un style pseudo-gothique. On monte au sommet du parc pour trouver le meilleur panorama. Assis sur un muret, un homme joue du hang, une grosse soucoupe en cuivre dotée de petites incurvations. On se laisse envouter un instant par les mélodies que le musicien produit, en frappant l’instrument avec les phallanges. On redescend dans un petit bois, puis on atterit sur une esplanade, toute bordée de bancs couverts de mozaïques barriolées. L’endroit est noir de monde. On s’arrête écouter un groupe de trois musiciens, un violoniste, un guitariste et un bassiste, jouant merveilleusement une musique aux accents tziganes et flamenco. On se pose sur les bancs, qu’on admire. Sous l’esplanade s’étend un vaste préau peuplé de hautes collones. On retrouve des mozaïques, ornant le plafond. On décide de rentrer, fatigués par l’effervescence de la ville. Demain on reprendra la route, en direction de Valence.










1 Commentaire to “Barcelone, ça détonne !”
14 octobre 2007
bonjour les cocos
“on” vous trouve très proprets pour des baroudeurs qui passent leurs journées dans les pots d’échappements des camions !
c’est qui qu’a lavé les polos et les chemises ??
merci sans doute à tata !!!
continuez à prendre soin de vous (lol) on vous soutient toujours autant.
juju et môman